Ermo

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Mot clé - Paroles

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vendredi 2 février 2007

Grand frère ?

Petite échappée hors de la banalité des échanges quotidiens ce soir. Petit cadeau des circonstances, instants légers chapardés au ronron habituel. Un dialogue, modeste mais vrai, l'un de ceux où l'on abandonne quelques uns de nos réflexes de défense pour se dévoiler, juste un peu. Oh, pas grand chose, rien qu'un échange sincère, juste un tout petit peu moins superficiel que d'habitude. Combien de temps, quinze ou vingt minutes, pas plus. Rien que quelques paroles sans doute vite oubliées.

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mercredi 13 septembre 2006

"Je suis juste normale"

Sur le coup j'ai pas tilté, j'essayais de rester calme et concentré sur la conversation. Comme d'hab', tu me faisais sentir que j'avais tort, que je me trompais, que mon imagination me jouait des tours. Mais hier soir je sentais comme un truc qui me gênais, et je me rends compte que je me suis pris un joli petit coup de poignard dans le coeur : "je suis juste normale", tu m'as dit.

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lundi 11 septembre 2006

Problème de communication

Désolé de recommencer à trop cogiter sur des choses qui n'en valent sans doute pas la peine à tes yeux, mais je souhaite dissiper ce qui semble être un malentendu entre nous. Tu as trouvé que je t'avais fait ces derniers temps des remarques désagréables, des reproches. Je me suis excusé avant même de savoir de quoi il était question concrètement, en supposant que mes difficultés à m'exprimer clairement m'avaient encore fait faire quelques gaffes impardonnables. Il m'arrive en effet souvent de ne pas être capable de me faire comprendre correctement, et une petite taquinerie gentille se retrouve interprétée comme une critique féroce. Partant (comme d'habitude) du principe selon lequel j'ai nécessairement tort, je me suis dit que c'était ma faute. Pourtant, maintenant que j'y réfléchis, je me demande si je ne me suis pas excusé un peu vite. Déjà, mes excuses ne peuvent guère être sincères si je ne sais pas vraiment ce que j'ai à me faire pardonner...

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samedi 17 juin 2006

Maladresse

Balourdise, gaucherie, inhabileté. Ma propre maladresse ne cesse de me surprendre. Parvenir à ne dire que des choses désagréables à une personne qu'on apprécie particulièrement et qu'on voudrait aider, faut le faire. Surtout quand on a plutôt tendance à fermer sa gueule. Mais voilà, on n'est pas à l'abri d'un petit accès de spontanéité. Au mauvais moment, avec la mauvaise personne, les mauvaises paroles. Rien de grave au demeurant, c'est le genre de coup qu'on sait plus ou moins rattraper, lorsqu'on est un grand maladroit reconnu comme tel. Avec un peu de recul, c'est tout de même amusant ces petites fautes de communication.

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