Ermo

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mercredi 13 septembre 2006

"Je suis juste normale"

Sur le coup j'ai pas tilté, j'essayais de rester calme et concentré sur la conversation. Comme d'hab', tu me faisais sentir que j'avais tort, que je me trompais, que mon imagination me jouait des tours. Mais hier soir je sentais comme un truc qui me gênais, et je me rends compte que je me suis pris un joli petit coup de poignard dans le coeur : "je suis juste normale", tu m'as dit.

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vendredi 1 septembre 2006

Introspection

Commentaire très (trop ?) perspicace de Douda, l'autre jour : "toujours cet ermo-tic (désolé désolé désolé mais je le fais pas exprès et puis je vous emmerde mais non revenez quand même)". Dans un sens je suis ravi d'être découvert (surtout par ma chère obsédée préférée !), c'est tellement moi ça ! Oui je suis comme ça, je crains démesurément qu'on me juge négativement, tout en prétendant me foutre royalement de ce qu'on pense de moi. Je voudrais plaire à tous sans savoir quoi faire pour plaire tout court. Je voudrais être assez sûr de moi pour envoyer chier tous ceux à qui je ne plais pas, mais je suis moi-même le plus impitoyable de ces gens qui ne m'aiment pas. Je suis comme un gamin qui cherche à faire son intéressant pour épater son monde, qui serait terriblement vexé si ça ne marchait pas. Alors je tente puérilement d'enrober mes actes et mes paroles dans une bonne couche de second degré, de recul distant ou de nuances brumeuses. Je formule moi-même la critique qui me ferait mal, pour éviter que quelqu'un d'autre ne me la fasse. Résultat, plus personne ne sait ce que j'ai vraiment voulu dire ou faire, tellement je me suis caché sous un tas informe de contradictions plus ou moins complexes. Même moi je ne le sais pas... Et encore, ça c'est quand je choisis de dire quelque chose : parfois je ferme ma gueule, ce qui reste le meilleur moyen de ne pas subir de critique, mais aussi le plus sûr pour rester tout seul comme un con.

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vendredi 28 juillet 2006

Ma vie à moi, épisode 1

Je naquis par un beau jour d'un certain mois d'une année particulière. Disons pour être précis que c'était en été. Déjà, vous mesurez combien je mets en jeu mon anonymat en dévoilant d'aussi confidentielles informations. Mais dès le départ je fis preuve d'un caractère asocial et malsain, en montrant mon cul au lieu de présenter ma tête (comme le font tous les bébés honnêtes). Il fallut donc faire subir à ma pauvre maman une césarienne pour extraire le petit récalcitrant, qui inaugurait là une longue carrière d'emmerdeur professionnel (carrière que j'espère encore longue et fructueuse).

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vendredi 9 juin 2006

Monsieur Grosse Fatigue

Cher lecteur imaginaire,

aujourd'hui ça fait un peu plus d'un mois que j'ai commencé mon blog, t'as remarqué ? Rassure-toi, tu es toujours mon unique fan, et tu es toujours imaginaire, mes statistiques me le confirment chaque jour. A part quelques robots égarés qui passent par hasard et moi-même, y a pas un chat.

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