Ermo

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

lundi 10 novembre 2008

Loser

L'excitation. D'abord légère, tu commences tranquille, tu te laisses le temps de réfléchir, tu observes. Puis elle augmente, elle commence par des signes d'impatience, un peu de nervosité. Tu vas plus vite. Tu réfléchis moins. La tension monte, tu te laisses embarquer plus loin, sans aller encore au bout. Tu t'accroches. Tu deviens fébrile. Tu joues, tu joues encore, tu joues trop, tu risques de plus en plus gros. Tu oublies de prendre en compte la psychologie de l'adversaire. Ça va de plus en plus vite, tu n'attends pas, tu fonces, tu veux réussir, tu veux les baiser. Tu te laisses envahir par l'orgueil, la rancune te guide n'importe où, tu fais n'importe quoi, tu ne crois plus personne, tu te plantes, tu y retournes encore, ça continue, ça joue, tu y crois trop, tu recommences encore une fois, tu merdes encore... Tu te dis stop, tu voudrais t'arrêter, rien n'y fait, tu es aspiré, encore, encore une fois, juste une fois... Tu crèves d'impatience, tu en oublies d'aller pisser, tu ne prends même plus le temps d'allumer un clope, tu te dis "cette fois-ci", oui cette fois-ci ce sera toi, tu fonces comme un taré, les mises s'envolent, tu perds le sens de la mesure, tu suis, tu y crois trop, tu plonges, l'adrénaline, les palpitations, les tremblements, le grand moment où tout bascule, oui, non, si, encore, encore, encore !!!

Lire la suite...

vendredi 9 juin 2006

Monsieur Grosse Fatigue

Cher lecteur imaginaire,

aujourd'hui ça fait un peu plus d'un mois que j'ai commencé mon blog, t'as remarqué ? Rassure-toi, tu es toujours mon unique fan, et tu es toujours imaginaire, mes statistiques me le confirment chaque jour. A part quelques robots égarés qui passent par hasard et moi-même, y a pas un chat.

Lire la suite...