Ermo

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Mot clé - Descente

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mercredi 31 janvier 2007

Les jeux sont faits, rien ne va plus

C'est un peu comme une grosse baffe dans la gueule, une genre à t'envoyer rouler par terre. Sauf que ça se passe seulement dans la tête, la mienne en l'occurence. Un gros coup de déprime, qui me tombe dessus sans prévenir. Un peu comme d'habitude : mal au bide, angoisse, léger vertige, sensation de froid, les repères qui disparaissent (que fais-je, que dois-je faire ? partir, rester ? s'occuper, se reposer ?). Presqu'à chaque fois ça commence par une sensation physique de malaise, je me sens "malade" d'une façon ou d'une autre. Quand l'esprit ne veut pas voir qu'il y a un problème, le corps morfle. C'est assez bien foutu quand on y pense, ça fonctionne comme le sifflement d'une cocotte minute : la souffrance physique remplace le sifflement, pour demander l'intervention urgente qui doit éviter l'explosion.

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jeudi 4 janvier 2007

Mon fantôme

Me sens pas terrible ce soir. Une petite angoisse sournoise qui s'invite. Je ne l'ai pas vue arriver et tout à coup elle est là : je me demande ce qui ne va pas, pourquoi ce léger mal de ventre, pourquoi cette sensation de froid pas vraiment physique, pourquoi ce manque d'entrain soudain, et puis je ressens cette peur sourde, ce courant d'air, pourtant pas très fort, qui me vide doucement la tête. J'ai peur. Sans comprendre, je ressens le besoin de serrer une main, serrer très fort comme pour s'accrocher. Alors je reconnais le souvenir, tellement vivace malgré les nombreuses années qui m'en séparent aujourd'hui.

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jeudi 16 novembre 2006

Autrui

De nouveau ce vide glaçant qui m'envahit. J'ai sans doute encore fait quelque chose de travers. Ma petite cervelle se met à tourner en boucle : la perte de mon grand-père ? cet entretien professionnel qui ne s'est pas très bien passé ? le fait que je n'ai pas rempli les objectifs que je m'étais fixés (y en a un paquet) ? Manque de communication ? Comme à chaque fois, j'hésite à prendre un médoc pour me calmer. Je n'ai jamais trouvé la bonne réponse à cette question : si j'en prends, j'ai l'impression de céder à la facilité et je ne suis pas content de moi après. Si je n'en prends pas, je m'inflige une souffrance certes supportable mais peut-être inutile (ou peut-être pas), ça a un côté un peu masochiste. Bref. Comme ça fait longtemps que je n'en ai pas pris, j'essaie de m'en passer.

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